« Mais comment exprimer cette foule de sensations fugitives que j'éprouvais dans mes promenades ? Les sons que rendent les passions dans le vide d'un c½ur solitaire, ressemblent au murmure que les vents et les eaux font entendre dans le silence d'un désert : on en jouit, mais on ne peut les peindre. »
Paris XII
Octobre 2007
Texte : François-René de Chateaubriand
René
(c)Fautes-aux-graphes-HIII.sky
Octobre 2007
Texte : François-René de Chateaubriand
René
(c)Fautes-aux-graphes-HIII.sky